Auteur/autrice : lepoudreux

  • Meilleurs vœux pour 2026 !

    Une année se termine, une autre commence. Sera-t-elle meilleure ou pire pour la marche du monde ? Nul ne le sait. « Les hommes ne savent que précipiter ou retarder des situations qu’ils n’ont pas créées. Chacun de leur geste se répercute si loin qu’ils en ignorent le sens. Ils font leur destin, mais ils ne…

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  • Un an après le drame, la vérité éclate : ce cargo russe livrait du nucléaire à la Corée du Nord

    Le naufrage de l’Ursa Major, un cargo russe, continue de poser des questions un an après l’incident du 23 décembre 2024. Ce drame maritime, survenu en Méditerranée entre l’Espagne et l’Algérie, n’est pas seulement une tragédie pour les familles des deux marins portés disparus. L’affaire intrigue aussi par ses répercussions géopolitiques et les zones d’ombre autour de la vraie nature de la cargaison.

    Les éléments qui interrogent

    L’Ursa Major, appartenant à la société Oboronloguistika (rattachée au ministère russe de la Défense), avait quitté Saint-Pétersbourg pour, officiellement, atteindre Vladivostok deux semaines plus tard. Mais la réalité de sa cargaison raconte une autre histoire.

    Selon La Verdad, média espagnol, le navire transportait les enveloppes de deux réacteurs nucléaires de type VM-4SG pesant près de 130 t, et non de simples conteneurs vides, des grues Liebherr, et des couvercles de trappe pour brise-glace comme l’avait affirmé le propriétaire.

    Les premières déclarations du propriétaire ont parlé d’une « attaque terroriste » pour expliquer les explosions en salle des machines. Une enquête plus poussée indique que les explosions seraient dues à un impact externe, possiblement une torpille à supercavitation, une technologie détenue par la Russie, la Chine, et certains pays de l’Otan, similaire à une avarie technique.

    Une autre destination : Rason plutôt que Vladivostok

    Des sources espagnoles, appuyées sur des documents et l’analyse d’images aériennes, avancent que la destination réelle de l’Ursa Major aurait été Rason, un port en Corée du Nord, et non Vladivostok. Les infrastructures de Rason, décrites comme « précaires », auraient nécessité l’usage des grues pour décharger les réacteurs.

    Cette découverte intervient dans un contexte géopolitique tendu, où il est évoqué qu’un accord politico-militaire entre Vladimir Poutine et Kim Jong-Un prévoirait un échange de technologies nucléaires contre l’envoi de 10 000 soldats nord-coréens pour appuyer les forces russes en Ukraine.

    Le cargo, visé par des sanctions américaines depuis 2022, a vu le navire de surveillance océanographique Yantar se trouver à proximité du lieu du naufrage peu de temps après l’incident, ce qui ajoute du suspense. Des allégations laissent entendre que le Yantar aurait vérifié l’absence de traces de la cargaison dans l’épave.

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  • Un an après le drame, la vérité éclate : ce cargo russe livrait du nucléaire à la Corée du Nord

    Le naufrage de l’Ursa Major, un cargo russe, continue de poser des questions un an après l’incident du 23 décembre 2024. Ce drame maritime, survenu en Méditerranée entre l’Espagne et l’Algérie, n’est pas seulement une tragédie pour les familles des deux marins portés disparus. L’affaire intrigue aussi par ses répercussions géopolitiques et les zones d’ombre autour de la vraie nature de la cargaison.

    Les éléments qui interrogent

    L’Ursa Major, appartenant à la société Oboronloguistika (rattachée au ministère russe de la Défense), avait quitté Saint-Pétersbourg pour, officiellement, atteindre Vladivostok deux semaines plus tard. Mais la réalité de sa cargaison raconte une autre histoire.

    Selon La Verdad, média espagnol, le navire transportait les enveloppes de deux réacteurs nucléaires de type VM-4SG pesant près de 130 t, et non de simples conteneurs vides, des grues Liebherr, et des couvercles de trappe pour brise-glace comme l’avait affirmé le propriétaire.

    Les premières déclarations du propriétaire ont parlé d’une « attaque terroriste » pour expliquer les explosions en salle des machines. Une enquête plus poussée indique que les explosions seraient dues à un impact externe, possiblement une torpille à supercavitation, une technologie détenue par la Russie, la Chine, et certains pays de l’Otan, similaire à une avarie technique.

    Une autre destination : Rason plutôt que Vladivostok

    Des sources espagnoles, appuyées sur des documents et l’analyse d’images aériennes, avancent que la destination réelle de l’Ursa Major aurait été Rason, un port en Corée du Nord, et non Vladivostok. Les infrastructures de Rason, décrites comme « précaires », auraient nécessité l’usage des grues pour décharger les réacteurs.

    Cette découverte intervient dans un contexte géopolitique tendu, où il est évoqué qu’un accord politico-militaire entre Vladimir Poutine et Kim Jong-Un prévoirait un échange de technologies nucléaires contre l’envoi de 10 000 soldats nord-coréens pour appuyer les forces russes en Ukraine.

    Le cargo, visé par des sanctions américaines depuis 2022, a vu le navire de surveillance océanographique Yantar se trouver à proximité du lieu du naufrage peu de temps après l’incident, ce qui ajoute du suspense. Des allégations laissent entendre que le Yantar aurait vérifié l’absence de traces de la cargaison dans l’épave.

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  • Zelensky à Athènes : l’Ukraine s’assure in extremis du gaz américain pour passer l’hiver

    Une initiative importante a été concrétisée avec la signature d’une déclaration d’intention entre la compagnie publique grecque de gaz DEPA et l’entreprise ukrainienne Naftogaz. D’après Euronews, cet accord vise à faciliter le transport de gaz naturel liquéfié (GNL) depuis les États‑Unis vers l’Ukraine. Il intervient alors que l’Ukraine fait face à de lourdes difficultés sur son réseau énergétique, liées notamment aux frappes répétées visant ses infrastructures.

    Un accord stratégique valable quatre ans

    La déclaration d’intention signée est valide jusqu’à mars 2026. Les livraisons de GNL doivent commencer en janvier, pour garantir l’approvisionnement en gaz pendant la saison hivernale (période critique pour l’Ukraine). Cet engagement traduit une volonté tangible de protéger les ressources énergétiques face aux attaques visant les centrales électriques ukrainiennes, les installations de production de gaz et les centrales thermiques.

    Le Premier ministre grec, Kyriákos Mitsotákis, a qualifié ce partenariat de « nouvelle artère énergétique sécurisée du sud au nord », soulignant le rôle stratégique de ce corridor.

    Comment le gaz sera acheminé

    Le gaz naturel liquéfié transitera depuis le port d’Alexandroupolis en Grèce jusqu’à la ville portuaire d’Odessa en Ukraine. L’itinéraire traversera successivement la Bulgarie, la Roumanie et la Moldavie. Il s’agit d’un effort conjoint pour maintenir un circuit d’approvisionnement sûr et stable dans la région.

    Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a rappelé que « la plupart des centrales électriques ukrainiennes, nos installations de production de gaz et nos centrales thermiques sont devenues des cibles pour les missiles et les drones ». Il a aussi indiqué que les accords actuels avec la Grèce jouent un rôle majeur dans le vaste plan énergétique mis en place pour l’hiver afin d’approvisionner l’Ukraine en gaz.

    Le soutien politique et financier derrière l’accord

    Le montage prévoit aussi un soutien financier conséquent. Kyiv a débloqué des fonds pour les importations de gaz, avec l’appui de partenaires européens, sous la garantie du financement européen, ainsi que de partenaires américains. L’objectif est d’assurer le financement complet de ces livraisons.

    Volodymyr Zelensky, via la plateforme X (anciennement Twitter), a souligné l’importance de tels accords pour le peuple ukrainien. Sur le plan politique, la Grèce s’est montrée solidaire avec l’Ukraine depuis le début du conflit avec la Russie, et cet accord renforce cet engagement, tout comme la coopération franco-ukrainienne. Le Premier ministre grec, Mitsotákis, a réaffirmé leur soutien en déclarant : « Nous sommes aux côtés du peuple ukrainien. Dès le début, la Grèce s’est rangée du côté du défenseur contre une attaque qui viole tous les principes de souveraineté et de droit international. »

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