Auteur/autrice : lepoudreux

  • L’Indonésie est sur le point de finaliser le rachat du porte-aéronefs italien ITS Giuseppe Garibaldi

    Il y a environ dix ans, l’état-major de l’armée nationale indonésienne [TNI – Tentara Nasional Indonesia] avait estimé qu’un porte-avions ne serait d’aucune utilité pour ses forces navales [TNI-AL] étant donné que celles-ci n’avaient pas de vocation « expéditionnaire » et que n’importe quelle île de l’archipel indonésien pouvait être utilisée « comme base aérienne ». Mais sans doute…

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  • La Royal Navy a pris possession de son sixième sous-marin nucléaire d’attaque de type Astute

    Quand, en avril, le porte-avions HMS Prince of Wales a appareillé de Plymouth, pour ensuite mettre le cap sur la région indopacifique, aucun sous-marin nucléaire d’attaque [SNA] de la Royal Navy n’était disponible pour intégrer son groupe aéronaval. En effet, dernière unité de la classe Trafalgar, le HMS Triumph venait de terminer son ultime mission…

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  • Dassault Aviation sur le SCAF : « Si les Allemands veulent faire tout seuls, qu’ils fassent tout seuls »

    Lancé en 2017 par la France et l’Allemagne, puis rejoint par l’Espagne, le projet de Système de combat aérien du futur [SCAF] est organisé selon sept piliers, dont deux concernent le développement d’un avion de combat de nouvelle génération [NGF – New Generation]. Ainsi, Dassault Aviation été désigné pour exercer la maîtrise d’œuvre du pilier…

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  • L’OTAN prévient la Russie qu’elle pourrait abattre ses avions

    Le 23 septembre 2025, l’OTAN a publié une déclaration officielle condamnant les violations répétées de son espace aérien par des avions russes. Cet avertissement survient après un incident survenu le 19 septembre 2025, lorsque trois MiG-31 russes ont pénétré pendant douze minutes l’espace aérien estonien. Dans un contexte marqué par la guerre en Ukraine, l’Alliance souligne que ces incursions menacent directement la sécurité européenne et risquent de provoquer une escalade aux conséquences imprévisibles.

    OTAN : une déclaration ferme contre les violations russes

    L’OTAN a souligné que plusieurs alliés, « y compris la Finlande, la Lettonie, la Lituanie, la Norvège et la Roumanie », ont récemment subi des violations de leur espace aérien par la Russie, selon le Conseil de l’Atlantique Nord. Ces actes sont considérés comme « provocateurs » et contraires au droit international.

    Dans son communiqué, l’Alliance rappelle que la liberté de circulation aérienne repose sur des règles strictes, et que chaque avion militaire doit respecter les couloirs et identifications requis. L’OTAN avertit que ces incursions mettent en danger la stabilité régionale et justifient une réponse proportionnée si elles se reproduisent.

    Pourquoi l’OTAN réagit maintenant

    Selon Reuters, l’Alliance a insisté sur son droit à employer « tous les moyens — militaires comme non militaires — pour protéger chaque centimètre d’espace de ses alliés ». Cette mise au point survient alors que la Russie multiplie les actions destinées à tester les défenses de l’OTAN et à sonder les réactions alliées.

    La guerre en Ukraine explique également ce durcissement. L’intensification des frappes russes accroît le risque que des violations de l’espace aérien conduisent à une escalade militaire. Les intrusions constatées au-dessus de la Pologne et des États baltes pourraient en effet être liées à un schéma d’intimidation qui dépasse les simples incidents techniques.

    Les implications stratégiques pour la sécurité européenne

    Face à ces menaces, l’OTAN a lancé l’opération Eastern Sentry, conçue pour renforcer la posture de défense de l’Alliance sur son flanc est, de la Baltique à la mer Noire. Cette mission prévoit une intensification de la surveillance radar, des patrouilles aériennes accrues et un déploiement renforcé de forces de réaction rapide.

    En parallèle, les règles d’engagement pourraient être modifiées. L’Alliance envisage d’abaisser le seuil de tolérance, ce qui autoriserait potentiellement l’interception ou même la destruction d’avions russes réitérant des violations persistantes. Ce choix placerait Moscou devant un dilemme : réduire ses provocations ou accepter un risque accru de confrontation directe avec l’OTAN.

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