Catégorie : Comment

  • L’armée portugaise va acquérir 90 blindés ARTEC Boxer et « droniser » une partie de ses vieux M113

    Actuellement, l’armée portugaise [Exército Português] ne dispose plus que de 195 véhicules blindés de transport de troupe M113A1/A2 après en avoir cédé 60 exemplaires à l’Ukraine. Pour la plupart, ces engins ont été acquis d’occasion auprès des Pays-Bas [104 M113A2] et de l’Allemagne [50 M113A1/A1G] dans les années 1990. Aussi, les remplacer est désormais urgent….

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  • Aviation : le chasseur chinois J-20A est enfin opérationnel

    Attendu depuis plusieurs mois, le nouveau chasseur furtif chinois J-20A est opérationnel. Du moins, de premières images en vol viennent d’être capturées. Il doit concurrencer le F-22 Raptor.

    Un nouveau chasseur dans l’aviation chinoise

    Le chasseur furtif chinois J-20A a franchi une nouvelle étape majeure dans son développement en effectuant un vol avec ses moteurs domestiques WS-15, marquant une progression significative vers une capacité opérationnelle complète capable de rivaliser avec l’avion de combat américain F-22 Raptor. Ce vol, datant du 24 janvier 2026, a été confirmé par des images officiellement diffusées par le constructeur Chengdu Aircraft Corporation (CAC), montrant un J-20A en vol avec une teinte jaune caractéristique des essais de production, et des caractéristiques de tuyères concordant avec les moteurs WS-15.

    Cette évolution technique majeure s’inscrit dans une longue trajectoire de développement, qui visait à corriger l’un des talons d’Achille du programme J-20 : l’absence de moteur totalement adapté à ses ambitions de performances de cinquième génération. Le J-20A, désigné comme une version améliorée du chasseur original, a désormais intégré des moteurs WS-15 « Emei », des turbofans à faible taux de dilution spécialement conçus pour les avions de cinquième génération chinois. Les images du vol montrent un appareil fini peint en jaune, un traitement souvent associé aux phases de tests de production, ce qui suggère que cette configuration se rapproche de la norme opérationnelle envisagée pour la flotte.

    Le développement du moteur WS-15 remonte aux années 1990. Il est conçu pour fournir une poussée élevée, tout en permettant des performances étendues telles que la supercroisière, c’est-à-dire le maintien d’une vitesse supersonique sans postcombustion, une caractéristique qui faisait auparavant défaut aux J-20 équipés de moteurs intermédiaires. Les premières photographies et informations sur le J-20A équipé de ces moteurs avaient commencé à circuler fin 2024, confirmant visuellement la présence du WS-15 sur un prototype et mettant en évidence des modifications aérodynamiques telles que des prises d’air et une section arrière revisitées afin d’optimiser l’intégration du nouveau moteur.

    Contexte stratégique : rivaliser avec le F-22

    Le programme J-20 « Mighty Dragon » a été lancé dans les années 1990 et s’est inscrit dans une logique de montée en puissance progressive afin de réduire l’écart technologique avec les États-Unis dans le domaine des chasseurs furtifs. Le jet a effectué son premier vol en 2011 et avait été initialement livré aux forces chinoises avec des moteurs étrangers ou dérivés de conceptions plus anciennes, notamment russes et domestiques, sans toutefois atteindre le niveau de performance souhaité pour rivaliser frontalement avec des appareils comme le F-22 Raptor ou le F-35 Lightning II.

    Les récents vols avec moteurs WS-15 constituent donc une étape décisive pour que l’armée de l’air chinoise dispose enfin d’une plateforme capable d’exprimer pleinement son potentiel en termes de performances aériennes, de vitesse et de portée stratégique. Les moteurs plus puissants et mieux adaptés renforcent la capacité de montée et l’accélération, et pourraient potentiellement améliorer la maniabilité, bien que des données opérationnelles précises n’aient pas encore été rendues publiques.

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  • Aviation : le chasseur chinois J-20A est enfin opérationnel

    Attendu depuis plusieurs mois, le nouveau chasseur furtif chinois J-20A est opérationnel. Du moins, de premières images en vol viennent d’être capturées. Il doit concurrencer le F-22 Raptor.

    Un nouveau chasseur dans l’aviation chinoise

    Le chasseur furtif chinois J-20A a franchi une nouvelle étape majeure dans son développement en effectuant un vol avec ses moteurs domestiques WS-15, marquant une progression significative vers une capacité opérationnelle complète capable de rivaliser avec l’avion de combat américain F-22 Raptor. Ce vol, datant du 24 janvier 2026, a été confirmé par des images officiellement diffusées par le constructeur Chengdu Aircraft Corporation (CAC), montrant un J-20A en vol avec une teinte jaune caractéristique des essais de production, et des caractéristiques de tuyères concordant avec les moteurs WS-15.

    Cette évolution technique majeure s’inscrit dans une longue trajectoire de développement, qui visait à corriger l’un des talons d’Achille du programme J-20 : l’absence de moteur totalement adapté à ses ambitions de performances de cinquième génération. Le J-20A, désigné comme une version améliorée du chasseur original, a désormais intégré des moteurs WS-15 « Emei », des turbofans à faible taux de dilution spécialement conçus pour les avions de cinquième génération chinois. Les images du vol montrent un appareil fini peint en jaune, un traitement souvent associé aux phases de tests de production, ce qui suggère que cette configuration se rapproche de la norme opérationnelle envisagée pour la flotte.

    Le développement du moteur WS-15 remonte aux années 1990. Il est conçu pour fournir une poussée élevée, tout en permettant des performances étendues telles que la supercroisière, c’est-à-dire le maintien d’une vitesse supersonique sans postcombustion, une caractéristique qui faisait auparavant défaut aux J-20 équipés de moteurs intermédiaires. Les premières photographies et informations sur le J-20A équipé de ces moteurs avaient commencé à circuler fin 2024, confirmant visuellement la présence du WS-15 sur un prototype et mettant en évidence des modifications aérodynamiques telles que des prises d’air et une section arrière revisitées afin d’optimiser l’intégration du nouveau moteur.

    Contexte stratégique : rivaliser avec le F-22

    Le programme J-20 « Mighty Dragon » a été lancé dans les années 1990 et s’est inscrit dans une logique de montée en puissance progressive afin de réduire l’écart technologique avec les États-Unis dans le domaine des chasseurs furtifs. Le jet a effectué son premier vol en 2011 et avait été initialement livré aux forces chinoises avec des moteurs étrangers ou dérivés de conceptions plus anciennes, notamment russes et domestiques, sans toutefois atteindre le niveau de performance souhaité pour rivaliser frontalement avec des appareils comme le F-22 Raptor ou le F-35 Lightning II.

    Les récents vols avec moteurs WS-15 constituent donc une étape décisive pour que l’armée de l’air chinoise dispose enfin d’une plateforme capable d’exprimer pleinement son potentiel en termes de performances aériennes, de vitesse et de portée stratégique. Les moteurs plus puissants et mieux adaptés renforcent la capacité de montée et l’accélération, et pourraient potentiellement améliorer la maniabilité, bien que des données opérationnelles précises n’aient pas encore été rendues publiques.

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  • Chine : les raisons du limogeage de Zhang Youxia

    La nouvelle a fait l’effet d’une bombe en Chine. Le plus haut gradé militaire du pays, Zhang Youxia, a été limogé à cause de soupçons de corruption. Mais les raisons officieuses restent beaucoup plus politiques et montrent une prise en main du pouvoir toujours plus importante par Xi Jinping.

    Zhang Youxia limogé en Chine

    L’annonce, le 24 janvier 2026, de l’enquête visant le général Zhang Youxia, jusqu’ici l’un des hommes les plus influents de l’Armée populaire de libération (APL) et bras droit militaire du président Xi Jinping, a secoué la Chine. Jusqu’à présent considéré comme un pilier de la modernisation de l’armée, Zhang a été brusquement placé sous enquête pour « graves violations de la discipline et de la loi », ce qui équivaut à une accusation de corruption ou de manquement grave, mais recouvre parfois des motifs politiques plus larges. Dans un contexte de purge militaire d’une ampleur inédite depuis des décennies, l’éviction de Zhang, également vice-président de la Commission militaire centrale (CMC), marque une étape majeure dans la campagne de Xi Jinping visant à nettoyer l’appareil armé de personnalités perçues comme indépendantes ou trop puissantes.

    L’enquête sur Zhang Youxia, 75 ans, a été annoncée publiquement par le ministère chinois de la Défense, qui l’a désigné, avec le général Liu Zhenli (chef d’état-major interarmées), comme cible d’une enquête pour « violations disciplinaires et légales graves ». Ce libellé, souvent utilisé en Chine pour des affaires de corruption à haute échelle, fait partie intégrante depuis 2012 de la stratégie de Xi Jinping visant à éradiquer les pratiques illicites au sein du Parti et des forces armées.

    Le Quotidien de l’Armée populaire de libération, porte-voix de la hiérarchie militaire, a publié un éditorial particulièrement sévère, affirmant que Zhang et Liu avaient « gravement trahi la confiance » accordée par le Parti, tout en sapant le principe de la responsabilité suprême du président chinois. L’action s’inscrit dans une série de purges qui ont déjà vu, depuis 2023, l’expulsion de plusieurs hauts gradés et de deux anciens ministres de la Défense, ainsi que de cadres de la Force des missiles.

    Des accusations au-delà de la corruption : divisions internes et allégations graves

    Au-delà de l’accusation officielle de corruption, certains médias internationaux rapportent des allégations encore plus sérieuses, bien que non confirmées par Pékin. The Wall Street Journal a ainsi évoqué des accusations selon lesquelles Zhang aurait accepté des pots-de-vin pour promouvoir certains officiers, notamment en faveur du futur ministre de la Défense, et aurait divulgué des informations sensibles sur le programme nucléaire chinois aux États-Unis lors d’une réunion réservée aux hauts responsables militaires.

    Ces éléments, s’ils se confirmaient, dépasseraient largement le cadre d’une simple affaire de corruption administrative et toucheraient à la sécurité nationale ainsi qu’à la fidélité politique au leadership du Parti communiste chinois. Cependant, Pékin n’a rendu publiques aucune preuve détaillée à ce sujet.

    Consolidation du pouvoir politique et purge des élites militaires

    Pour les analystes, ce qui motive surtout la chute de Zhang Youxia est moins une question de simple corruption que la volonté de Xi Jinping de renforcer son contrôle politique sur l’armée, y compris au détriment de figures historiquement proches ou puissantes. Zhang était membre du Bureau politique du Parti et avait accompagné Xi Jinping pendant de nombreuses années au sommet militaire, ce qui rend sa mise à l’écart d’autant plus significative.

    Cette dynamique s’inscrit dans une tendance de consolidation du pouvoir, dans laquelle Xi Jinping a démontré qu’aucune relation personnelle n’était « absolue » face aux besoins perçus de discipline et de loyauté politique. Selon des spécialistes, cette approche se traduit par une préférence pour des cadres considérés comme inconditionnellement loyaux, quitte à affaiblir les structures de commandement traditionnelles de l’armée et à compliquer les processus de décision militaire. La purge survient également à un moment critique, à seulement un an du 21ᵉ Congrès du Parti communiste, prévu en 2027, au cours duquel Xi Jinping pourrait chercher à confirmer son leadership pour un nouveau cycle. Renforcer l’emprise sur l’armée avant cette échéance politique majeure apparaît comme une démarche stratégique.

    Impact sur l’armée et perspectives d’évolution

    Le départ forcé d’un officier aussi haut placé que Zhang Youxia, jusque-là perçu comme un artisan de la modernisation de l’armée, pourrait avoir des répercussions profondes sur la cohésion, la chaîne de commandement et le moral des troupes. Certains estiment que l’absence de figures expérimentées au sommet rend plus difficile la conduite des réformes et la planification stratégique à long terme. D’autres observateurs considèrent toutefois que, malgré ces perturbations, l’armée reste globalement stable au quotidien et que l’effort de modernisation se poursuivra.

    Quoi qu’il en soit, la chute de Zhang Youxia illustre à la fois la profondeur des divisions potentielles au sein de l’appareil militaire chinois et la priorité accordée par Xi Jinping à l’unité politique et au contrôle centralisé, même au prix de bouleversements historiques dans les rangs de l’armée.

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