Catégorie : Comment

  • Lutte contre le narcotrafic : Les États-Unis vont déployer dix chasseurs-bombardiers F-35 à Porto Rico

    Ces derniers jours, déterminés à lutter contre le trafic de drogue, au point de classer certains groupes criminels qui s’y livrent parmi les organisations terroristes, comme le cartel mexicain de Sinaloa et le gang vénézuélien Tren de Aragua, les États-Unis ont renforcé leur présence militaire dans les Caraïbes en y envoyant sept navires de surface,…

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  • ASGARD : le supercalculateur classifié de l’Armée pour l’IA

    Le 4 septembre 2025, le ministère des Armées a inauguré à Suresnes son nouvel atout stratégique : un supercalculateur classifié baptisé ASGARD. Installée au Mont-Valérien, cette infrastructure de pointe, financée dans le cadre de la Loi de programmation militaire, marque une étape clé pour l’intelligence artificielle appliquée à la défense. Avec cette capacité souveraine, la France entend accélérer ses développements technologiques, préserver son autonomie et s’imposer comme référence en Europe.

    ASGARD : l’intelligence artificielle de défense prend racine à Suresnes

    ASGARD est hébergé dans une enceinte hautement sécurisée du Mont-Valérien. C’est là, à deux pas de Paris, que l’armée concentre désormais ses ressources de calcul les plus sensibles. Le choix du site n’est pas anodin : infrastructures protégées, proximité avec les centres de décision, capacité à travailler en environnement classifié.

    L’ambition est claire : franchir un seuil. Le communiqué officiel souligne qu’ASGARD « sera capable d’entraîner des modèles d’IA dits de fondation ». Ces architectures, parmi les plus complexes du moment, exigent une puissance de calcul hors norme. Avec cette installation, la France revendique le rang de « plus puissant supercalculateur militaire d’Europe, le 3ᵉ au monde ». Pour Sébastien Lecornu, l’enjeu est immédiat : « Il faut aller aussi vite que possible dans le domaine de l’intelligence artificielle, et cela suppose une puissance de calcul à la hauteur », relaye 20 Minutes.

    L’intelligence artificielle militaire : des applications concrètes pour la défense en Europe

    Les cas d’usage sont multiples. L’IA embarquée doit améliorer l’autonomie des systèmes : drones, robots terrestres, véhicules blindés. L’IA des opérations apportera un appui décisif en traitement du renseignement et en analyse en temps réel. Enfin, l’IA organique soutiendra la logistique, la maintenance et la préparation opérationnelle. Tous ces champs nécessitent une machine capable de digérer des flux massifs, classifiés et hétérogènes.

    Le calendrier est déjà lancé. L’inauguration a eu lieu début septembre, mais l’exploitation commencera progressivement. « On pourra commencer à entraîner nos modèles dans deux mois », confiait un responsable à Les Échos. L’objectif fixé est une pleine capacité opérationnelle d’ici fin 2025. Cette montée en puissance s’inscrit dans un contexte de réarmement : la dernière actualisation de la LPM réserve 10 milliards d’euros à l’innovation, avec une priorité nette à l’intelligence artificielle.

    Gouvernance, sécurité et industrialisation de l’intelligence artificielle militaire

    La gouvernance d’ASGARD a été confiée à l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense (AMIAD), avec un appui structurant du Commissariat au numérique de défense (CND). Tous les opérateurs seront des personnels habilités secret-défense, garantissant un niveau de sécurité maximal. L’infrastructure n’accueillera donc aucune donnée extérieure sans validation stricte, ce qui préserve la souveraineté française et son indépendance vis-à-vis de partenaires étrangers.

    Au-delà de l’outil, c’est l’écosystème qui se structure. L’AMIAD, dotée d’un budget de 300 millions d’euros et d’un plan de 300 recrutements d’ici 2026, devient le bras armé de l’IA militaire. Associée à des partenaires industriels comme Mistral AI, elle incarne l’ambition d’une filière française, arrimée à l’Europe, mais affranchie des dépendances stratégiques.

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  • Intelligence artificielle : Le ministère des Armées a inauguré le supercalculateur le plus puissant d’Europe

    En 2017, alors ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian avait fait de l’intelligence artificielle un « enjeu stratégique », en soulignant qu’elle était à l’origine d’une « troisième rupture technologique, après la dissuasion nucléaire et l’explosion des technologies de l’information et du numérique ». Ce qui supposait donc de réaliser d’importants investissements pour ne pas se laisser distancer…

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  • Le standard Block 4 du F-35 sera livré avec cinq ans de retard et avec moins de capacités que prévu

    Bien qu’il soit en service, le chasseur-bombardier F-35 ne disposera de l’ensemble des capacités inscrites dans son cahier des charges qu’à partir de la version dite « Block 4 », dont le développement a pris du retard, avec d’importants surcoûts à la clé. Dans le détail, un F-35 porté au standard Block 4 aura 66 fonctionnalités supplémentaires,…

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