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  • Un drone aérien a tenté de s’approcher du porte-avions Charles de Gaulle lors d’une escale à Malmö

    Dans le cadre de la mission La Fayette 26, après avoir pris part aux manœuvres interarmées Orion 26, le groupe aéronaval du porte-avions Charles de Gaulle a mis le cap vers la mer Baltique, où il doit intégrer l’opération multidomaine « Sentinelle de la Baltique » [« Baltic Sentry »], lancée par l’Otan afin de…

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  • RDC : la mort de Willy Ngoma change tout

    Le groupe militaire M23 annonce la mort de son porte-parole : Willy Ngoma. Il vient d’être tué au cours d’un assaut de l’armée de la RDC. Sa disparition pourrait avoir des conséquences sur la suite du conflit.

    Le porte-parole du M23, Willy Ngoma, tué en RDC

    Dans la nuit du 24 février 2026, à Rubaya, dans le territoire de Masisi, au Nord-Kivu, Willy Ngoma, figure centrale de l’appareil militaire et médiatique du mouvement AFC/M23, a été tué lors d’une frappe de drone attribuée aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). L’attaque intervient dans une zone stratégique à haute valeur économique et militaire, au cœur d’un dispositif rebelle structuré autour de l’exploitation minière.

    Cet épisode dépasse la disparition d’un cadre opérationnel. Il révèle une évolution profonde de la conduite de la guerre en RDC : recours massif aux technologies de frappe à distance, ciblage de cadres dirigeants et reconquête progressive des espaces économiques contrôlés par les groupes armés. Willy Ngoma n’était pas un simple porte-parole. Il incarnait la vitrine militaire du M23, à la fois relais de communication stratégique et acteur du commandement opérationnel. De plus, il figurait sur plusieurs listes de sanctions internationales, notamment celles du Conseil de sécurité des Nations unies, des États-Unis et de l’Union européenne, pour son rôle au sein du mouvement rebelle. Cette désignation officielle le plaçait déjà dans une catégorie stratégique, bien au-delà du simple statut de combattant.

    Sa présence à Rubaya n’était pas anodine. Cette cité minière constitue l’un des nœuds économiques majeurs de l’est congolais. Le site produit entre 15 % et 30 % du coltan mondial, un minerai essentiel à l’industrie électronique mondiale. Depuis avril 2024, Rubaya était sous contrôle du M23, devenant un pilier financier du mouvement rebelle.

    La frappe de drone est intervenue entre 2 h 40 et 3 h du matin, dans une zone occupée par les forces du M23. Cette précision temporelle illustre le niveau de renseignement opérationnel atteint par les FARDC. La mort de Willy Ngoma ne relève donc pas d’un hasard tactique, mais d’un ciblage précis, planifié, inscrit dans une logique de neutralisation ciblée des cadres stratégiques rebelles.

    Willy Ngoma, RDC, M23 : un basculement durable du rapport de force

    La disparition de Willy Ngoma agit comme un révélateur. Elle montre que le rapport de force entre Kinshasa et le M23 n’est plus figé. L’État congolais démontre sa capacité à frapper des cibles de haut niveau, dans des zones longtemps considérées comme des bastions rebelles. Ce changement a une portée stratégique majeure. D’un côté, il renforce la crédibilité militaire des FARDC. De l’autre, il fragilise la posture de sécurité du M23, qui ne peut plus garantir l’invulnérabilité de ses cadres, même dans ses zones de contrôle économique.

    L’effet est aussi psychologique. Pour les combattants, pour les cadres intermédiaires, pour les populations locales, la frappe de Rubaya modifie la perception de la puissance militaire. Le M23 n’apparaît plus comme une force intouchable. L’État reprend une capacité de dissuasion ciblée.

    Dans ce contexte, la mort de Willy Ngoma dépasse la dimension individuelle. Elle devient un marqueur stratégique. Un signal. Un point de bascule dans la guerre de l’est congolais. Elle symbolise le passage d’un conflit de conquête territoriale à une guerre de démantèlement structurel, où les cibles ne sont plus seulement les combattants, mais les systèmes économiques, les centres décisionnels et les figures symboliques.

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  • RDC : la mort de Willy Ngoma change tout

    Le groupe militaire M23 annonce la mort de son porte-parole : Willy Ngoma. Il vient d’être tué au cours d’un assaut de l’armée de la RDC. Sa disparition pourrait avoir des conséquences sur la suite du conflit.

    Le porte-parole du M23, Willy Ngoma, tué en RDC

    Dans la nuit du 24 février 2026, à Rubaya, dans le territoire de Masisi, au Nord-Kivu, Willy Ngoma, figure centrale de l’appareil militaire et médiatique du mouvement AFC/M23, a été tué lors d’une frappe de drone attribuée aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). L’attaque intervient dans une zone stratégique à haute valeur économique et militaire, au cœur d’un dispositif rebelle structuré autour de l’exploitation minière.

    Cet épisode dépasse la disparition d’un cadre opérationnel. Il révèle une évolution profonde de la conduite de la guerre en RDC : recours massif aux technologies de frappe à distance, ciblage de cadres dirigeants et reconquête progressive des espaces économiques contrôlés par les groupes armés. Willy Ngoma n’était pas un simple porte-parole. Il incarnait la vitrine militaire du M23, à la fois relais de communication stratégique et acteur du commandement opérationnel. De plus, il figurait sur plusieurs listes de sanctions internationales, notamment celles du Conseil de sécurité des Nations unies, des États-Unis et de l’Union européenne, pour son rôle au sein du mouvement rebelle. Cette désignation officielle le plaçait déjà dans une catégorie stratégique, bien au-delà du simple statut de combattant.

    Sa présence à Rubaya n’était pas anodine. Cette cité minière constitue l’un des nœuds économiques majeurs de l’est congolais. Le site produit entre 15 % et 30 % du coltan mondial, un minerai essentiel à l’industrie électronique mondiale. Depuis avril 2024, Rubaya était sous contrôle du M23, devenant un pilier financier du mouvement rebelle.

    La frappe de drone est intervenue entre 2 h 40 et 3 h du matin, dans une zone occupée par les forces du M23. Cette précision temporelle illustre le niveau de renseignement opérationnel atteint par les FARDC. La mort de Willy Ngoma ne relève donc pas d’un hasard tactique, mais d’un ciblage précis, planifié, inscrit dans une logique de neutralisation ciblée des cadres stratégiques rebelles.

    Willy Ngoma, RDC, M23 : un basculement durable du rapport de force

    La disparition de Willy Ngoma agit comme un révélateur. Elle montre que le rapport de force entre Kinshasa et le M23 n’est plus figé. L’État congolais démontre sa capacité à frapper des cibles de haut niveau, dans des zones longtemps considérées comme des bastions rebelles. Ce changement a une portée stratégique majeure. D’un côté, il renforce la crédibilité militaire des FARDC. De l’autre, il fragilise la posture de sécurité du M23, qui ne peut plus garantir l’invulnérabilité de ses cadres, même dans ses zones de contrôle économique.

    L’effet est aussi psychologique. Pour les combattants, pour les cadres intermédiaires, pour les populations locales, la frappe de Rubaya modifie la perception de la puissance militaire. Le M23 n’apparaît plus comme une force intouchable. L’État reprend une capacité de dissuasion ciblée.

    Dans ce contexte, la mort de Willy Ngoma dépasse la dimension individuelle. Elle devient un marqueur stratégique. Un signal. Un point de bascule dans la guerre de l’est congolais. Elle symbolise le passage d’un conflit de conquête territoriale à une guerre de démantèlement structurel, où les cibles ne sont plus seulement les combattants, mais les systèmes économiques, les centres décisionnels et les figures symboliques.

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  • Le sous-marin nucléaire De Grasse entame ses essais en mer

    Le 24 février 2026, le sous-marin nucléaire d’attaque De Grasse a effectué sa première sortie à la mer depuis Cherbourg. Selon le communiqué du ministère des Armées publié le 26 février 2026, « le programme Barracuda a franchi un jalon majeur avec la première sortie à la mer du Sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) De Grasse ». Cette phase marque l’entrée dans les essais en mer, ultime séquence avant la livraison à la Marine nationale.

    Construit par Naval Group sous la maîtrise d’ouvrage de la Direction générale de l’armement, le SNA De Grasse est le quatrième bâtiment du programme Barracuda. Celui-ci prévoit six unités destinées à remplacer progressivement les sous-marins nucléaires d’attaque de type Rubis. Le calendrier s’accélère : après sa mise à l’eau en 2025, le bâtiment entre désormais dans la séquence d’essai la plus exigeante.

    Un sous-marin nucléaire Barracuda en phase d’essai

    Les essais en mer constituent une étape technique rigoureuse. Ils visent à vérifier le fonctionnement de l’ensemble des systèmes : propulsion nucléaire, navigation, combat, détection sonar et manœuvrabilité.

    Cette phase se déroule en Manche puis en Atlantique. Elle mobilise les équipes de Naval Group, la DGA, le Commissariat à l’énergie atomique ainsi que la Marine nationale. Les ingénieurs analysent des centaines de paramètres. Chaque sortie permet d’affiner les réglages. Le sous-marin doit démontrer sa capacité à plonger en toute sécurité, à atteindre ses performances nominales et à intégrer ses systèmes d’armes.

    Le programme Barracuda comprend six SNA. Le De Grasse en est la quatrième unité. Les trois premiers – Suffren, Duguay-Trouin et Tourville – ont déjà franchi différentes étapes d’admission au service actif. L’objectif est clair : garantir la continuité de la dissuasion et de la supériorité sous-marine française.

    De Grasse : nucléaire, DGA et montée en puissance des SNA

    Le De Grasse affiche un déplacement d’environ 5 200 tonnes en plongée selon plusieurs médias régionaux. Sa propulsion nucléaire lui offre une autonomie théoriquement illimitée en énergie, seules les contraintes humaines et logistiques fixant la durée des patrouilles. C’est l’un des atouts déterminants du sous-marin nucléaire d’attaque.

    La Marine nationale attend ce bâtiment pour renforcer ses capacités de projection. Les SNA assurent des missions de renseignement, d’escorte du porte-avions et des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, mais aussi des frappes dans la profondeur grâce aux missiles de croisière navals. L’entrée en essai du De Grasse confirme la montée en cadence industrielle à Cherbourg.

    Selon les éléments communiqués par Naval Group le 24 février 2026, cette première sortie constitue le début d’une séquence progressive avant livraison dans le courant de l’année. La DGA supervise l’ensemble des vérifications. Chaque anomalie détectée fait l’objet d’un traitement immédiat avant validation.

    Un essai décisif pour le programme Barracuda et le sous-marin français

    Les essais à la mer ne sont pas une formalité. Ils conditionnent l’admission au service actif. Un sous-marin nucléaire d’attaque doit satisfaire à des critères de sûreté extrêmement stricts. La propulsion nucléaire est testée en conditions réelles. Les systèmes acoustiques sont évalués pour garantir une discrétion maximale, paramètre central de la supériorité sous-marine.

    Le programme Barracuda représente un investissement industriel considérable pour la filière navale française. Des milliers d’emplois sont mobilisés sur le site de Cherbourg et dans l’ensemble de la chaîne de sous-traitance. L’essai du De Grasse démontre la continuité technologique de la France dans le domaine des SNA.

    À terme, l’arrivée successive des six unités renforcera l’endurance opérationnelle de la Marine nationale. Le De Grasse s’inscrit dans cette dynamique. Son passage à la mer marque une avancée concrète, visible, et confirme que le programme nucléaire d’attaque poursuit son déroulement conformément au calendrier annoncé.

    Par ailleurs, la première sortie du sous-marin De Grasse ne constitue qu’un point de départ. Les campagnes d’essai vont se succéder pendant plusieurs mois, alternant vérifications techniques et montées progressives en puissance. La Direction générale de l’armement impose une validation méthodique de chaque système critique, notamment en matière de sûreté nucléaire et de performances acoustiques. Ce processus exigeant conditionne l’aptitude opérationnelle finale du bâtiment et garantit que le SNA rejoindra la Marine nationale avec un niveau de fiabilité conforme aux standards les plus élevés.

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